2.3. Remettre en cause le libre-échange, instaurer un protectionnisme solidaire, libéraliser les connaissances 

Remplacer le libre-échange par une coopération internationale équitable

La France ne doit pas ratifier les accords en cours, comme ceux avec le Canada ou le Mexique, qui place les intérêts des multinationales au-dessus des principes de droit.

34 mesures pour un Plan de sortie de crise A lire ici

Dénoncer les accords de libre-échange existants et leurs dispositifs d’arbitrage (ISDS)

Stopper les négociations pour de nouveaux accords de libre échange, pour répondre ensemble aux enjeux écologiques, sociaux, démographiques, et pour parvenir à un développement équitable entre les pays et au sein de chaque pays

Les remplacer par un protectionnisme solidaire, développant la coopération et de la solidarité internationale

Dominique Bourg et alt., Propositions pour un retour sur terre A lire ici p.4

Libéraliser les connaissances, réformer la propriété intellectuelle industrielle

Le protectionnisme solidaire doit s’accompagner du démantèlement du monopole des grandes entreprises en matière de connaissances. Dans le contexte de l’urgence écologique et sociale où nous sommes, il est essentiel de faire bénéficier le plus grand nombre des innovations (Quentin Ravelli A lire ici)

Interdire la brevetabilité du vivant, des  semences, des logiciels, de la culture, et a fortiori du génome et du corps humain.

Voir ici l’article de Wikipedia

Rendre publiques les formule des vaccins et des molécules de médicaments, la traçabilité de leurs composants et les procédés de fabrication

Punir sévèrement la biopiraterie, instaurer un tribunal international à vocation universelle

Quentin Ravelli, Covid 19 : Une mine d’or pour les laboratoires Diplo avril 2020 A lire ici

Développer des outils de mutualisation des savoirs dans la lutte mondiale pour la reconstruction écologique (comme cela s’est fait spontanément pour lutter contre le covid 19)

 

Développer les coopérations à l’échelle mondiale

La relocalisation n’est pas synonyme de repli sur soi et d’un nationalisme égoïste. Elle doit au contraire être solidaire, c’est-à-dire s’accompagner d’une régulation internationale fondée sur la coopération et la réponse à la crise écologique (voir chapitre 7)

Mettre en place des coopérations renforcées pour répondre aux enjeux écologiques, aux inégalités sociales à l’échelle mondiale et à la question migratoire

Appel commun. « Plus jamais çà » A lire ici

Amis de la Terre. Sortir du déni et tout reconstruire. », 20 mars 2020. À lire ici

Sylvie Matelly, « La coopération et la solidarité internationales, seules solutions pour une sortie de crise du coronavirus », IRIS, À lire ici

 

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