Le café des idées, un lieu de débats philosophiques coorganisé

Le café des idées d’Ivry est un rendez vous régulier à thème qui rassemble de 50 à 100 personnes dont une trentaine de fidèles tous les 2 mois en proche banlieue parisienne, habitants d’Ivry surtout.  2 ou 3 animateurs  d’avis toujours différents introduisent en dialogue et  relancent le sujet ; les sujets abordés sont choisis exprès à distance des questions d’actualité chaque fois pour la fois suivante par vote des présents ; jusqu’à présent , le café des idées a bien fonctionné sans structure formalisée. Il y a une certaine organisation qui tente d’assurer une progression dans la discussion en  laissant la place à la spontanéité. Ce déroulement laisse une place principale à la parole spontanée, mais une place est ménagée aussi pour le partage des connaissances.

Le vendredi soir, tous les deux mois, depuis 2002, le Café des idées d’Ivry est un lieu de débat qui rassemble 50 à 100 personnes, dont une trentaine de fidèles,. Les sujets abordés sont choisis exprès à distance des questions d’actualité, chaque fois pour la fois suivante par vote des personnes présentes. Parmi les questions soulevées, citons comme exemples :

– L’opinion fait elle la loi ?

– Faut il préférer le bonheur à la vérité ?

– La passion nous rend elle aveugles ?

– Faut il parfois désobéir ?

Le café des idées ne s’appuie sur aucune structure formalisée. La soirée commence facultativement par un dîner convivial autour d’un couscous. A 21h, deux ou trois animateurs (deux philosophes et un professeur de philosophie) présentent la question en l’introduisant par un dialogue contradictoire. Après cette vingtaine de minutes, la salle a la parole pour des questions ou interventions. De petites discussions ont aussi lieu au niveau des 6 participants d’une même table. Plusieurs fois les animateurs reprennent la parole pour recentrer le débat ou faire la synthèse des points acquis ensemble. Il y a une certaine organisation qui tente d’assurer une progression dans la discussion en  laissant la place à la spontanéité. Ce déroulement laisse une place principale à la parole spontanée, mais une place est ménagée aussi pour le partage des connaissances.

«Chacun de ceux qui seront reçus dans cette assemblée aura son tour, tant pour proposer la question que pour l’expliquer. Et tous retiendront toujours le même ordre entre eux, afin d’éviter la confusion. L’on s’écoutera parler les uns les autres avec douceur et respect, sans faire paraître jamais de mépris pour ce qui sera dit dans l’assemblée. L’on ne s’étudiera point à se contredire, mais seulement à rechercher la vérité.»

Dernier écrit de Descartes à la reine Christine de Suède, le 1er février 1650

Site: http://cafeidees.free.fr