6.4. Un autre rapport à la nature et au vivant

Le coronavirus nous a sévèrement rappelés à notre vulnérabilité, en nous ramenant toutes et tous à notre condition humaine biologique. Une des causes de ce choc brutal est la destruction irréversible de la biodiversité là où l’autre grande crise écologique, le changement climatique, a des effets peu sensibles dans l’immédiat de sorte que les êtres humains persévèrent dans l’illusion qu’il n’est pas urgent de s’attaquer à elle. Cette crise s’étend à la totalité de la vie et pas seulement aux activités économiques : la vie biologique, sociale, économique et culturelle. La pandémie révèle crûment et brutalement la faillite totale du néolibéralisme et de son discours biologisant, avec pour maîtres mots l’adaptation, la mutation, la compétition, la sélection, et pour promesse majeure l’amélioration de la santé et de la vie.

Cette crise est une conséquence de notre rapport au vivant, directement lié aux atteintes du milieu naturel. Il en est de même du dérèglement climatique et de l’attitude par rapport aux industries extractives et à l’épuisement des ressources de la planète Terre. L’enjeu de la lutte écologique n’est rien d’autre que le maintien de l’habitabilité de la Terre pour l’espèce humaine et les autres espèces.

Dominique Bourg, propositions  pour un retour sur terre A lire ici  et de G Azam refuser la marchandisation de la bio diversité Voir ici

Donner toute sa place au droit de la nature dans nos textes fondamentaux

Mettre en oeuvre de façon stricte la politique du « zéro artificialisation nette » sur l’ensemble du territoire»

Programme de protection de la biodiversité

L’initiative commune. Appel de 150 élus et militants A lire ici

Un grand plan de sauvetage des espèces en voie de disparition contre l’extinction de masse en cours

Gilets jaunes. Le vrai débat. Voir ici

A compléter